Séjournez dans un Riad et découvrez l’apiculture à Marrakech

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On parle souvent du tourisme à Marrakech, le nombre de touristes qui arrivent chaque année, le nombre de lits disponibles et ceux occupés, le nombre de Riad à Marrakech qui sont sollicités, etc. On néglige souvent quelques aspects de la ville et de l’économie qui permettent à de nombreuses familles de vivre et aux populations, locales comme étrangères de profiter de quelques bienfaits. L’apiculture est un de ces métiers qui se développe à Marrakech, mais quel est l’état de la filière ? Comment se sont déroulées les récoltes en 2015 et quel est le rôle de la nature dans le processus de production ? Quelques questions que nous évoquerons dans cet article.

La filière apicole à Marrakech

Youssef Lalaoui Rachid est un chercheur à l’INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) qui travaille sur un projet portant sur le miel biologique. En 2004, il s’est lancé dans un vaste projet agricole dans les zones montagneuses comme l’Oukaïmeden, en compagnie d’autres agriculteurs, avec qui ils se sont lancés dans l’apiculture. Faute de moyens, ils créent ensemble une coopérative non formelle et achètent 32 ruches. À l’heure actuelle la coopérative dispose de 90 ruches. De plus, ils forment et encadrent les jeunes apiculteurs. Au Maroc, La FIMAP (Fédération Interprofessionnelle Marocaine de l’Apiculture a signé une convention avec le ministère de l’Agriculture qui met à la disposition des apiculteurs un budget conséquent. Ce budget permet de créer des coopératives apicoles, de fournir le matériel et d’encadrer les apiculteurs. Pour le moment les apiculteurs essayent de labelliser le miel afin qu’il ait plus de valeur au Maroc. Grâce à cette convention, les apiculteurs peuvent créer des ruches non loin du Riad Croix Berbere Luxe Marrakech en bénéficiant de l’aide du ministère.

L’année 2015 est assez mitigée en ce qui concerne les récoltes de miel. La production du miel dépend des abeilles, de la flore et du climat. Dans le nord du Maroc, le climat n’ayant pas été favorable à cause de la vague de froid d’avril, la production n’a pas été très bonne. Par contre dans le sud du pays, dans le désert, la récolte 2015 fut bonne. Suivre l’apiculture, demande également de suivre la nature. Cela permet de déterminer comment l’environnement évolue aux abords du Riad à Marrakech. Depuis quinze ans, la nature évolue dans le bon sens dans la cité ocre. De nombreux jardins ont été créés dans les quartiers. Grâce au plan Maroc vert qui a été lancé, près de 30 000 cactus vont être plantés. Le cactus joue un double rôle économique et écologique, puisque les abeilles butinent ces fleurs pendant la floraison.

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